Cette formation propose une immersion approfondie dans la sculpture sur bois, privilégiant une approche expérimentale, sensible et résolument orientée vers l’abstraction. Elle s’adresse aux personnes désireuses d’explorer le potentiel plastique du bois à travers un large éventail d’outils manuels : ciseaux à bois, gouges, râpes, ainsi que le tour à bois, utilisé ponctuellement.
A l’issu de la formation, le stagiaire sera capable de :
Le parcours débute par une phase d’expérimentation libre avec les outils de l’atelier. Chaque participant explore différentes façons de travailler la matière en jouant avec les formes, les textures et les traces laissées par les outils. Cette première étape permet de découvrir des gestes, des formes et des pistes de travail qui serviront de base au projet de sculpture.
À partir de ces recherches, chacun développera progressivement son propre langage sculptural. Le travail se fera à la fois individuellement et en groupe, afin de favoriser les échanges et la créativité collective. Une forme simple et commune, comme le balustre, pourra servir de point de départ pour expérimenter librement différentes variations. Les participants qui le souhaitent pourront aussi travailler à partir d’un modèle proposé par Samuel Latour, avec l’idée de le transformer, le détourner ou le déformer pour en faire une interprétation personnelle et contemporaine.
Cette formation n’est pas un cours de tournage classique. Le tour à bois sera utilisé comme un outil parmi d’autres pour explorer le volume. Des initiations adaptées au niveau de chacun permettront de découvrir les gestes de base en toute sécurité et, pour ceux qui le souhaitent, de réaliser des pièces simples.
Matin et après-midi
Matin et après-midi
Matin et après-midi
Matin et après-midi
Matin et après-midi
Samuel Latour est un artiste sculpteur basé à Rabastens, près de Toulouse, où il vit et travaille.
Diplômé de l’École Boulle à Paris, il s’est spécialisé dans le tournage d’art, particulièrement sur bois et bronze. Il a ensuite enrichi sa pratique en collaborant avec des designers, artisans et artistes au sein d’ateliers et de fonderies d’art.
Son travail sculpte une relation intime avec la matière. Qu’il s’agisse de bois, bronze, acier ou plâtre, Samuel Latour mêle technique rigoureuse et intuition sensible. Par des gestes précis, tournage, moulage, ciselure, il explore l’équilibre entre lignes fluides et formes structurées, entre stabilité et mouvement.
Ses sculptures se conçoivent comme des volumes à écrire, porteurs d’un langage abstrait fait de tracés, de gestes suspendus et de géométries esquissées. Chaque œuvre laisse apparaître les traces de sa fabrication, alliant rigueur formelle et vitalité du geste.
Installé dans son atelier au bord du Tarn, il développe une approche où la sculpture devient un espace de recherche plastique et un prolongement du corps en mouvement.
Son travail a été soutenu par la Fondation Rémy Cointreau et figure dans le Homo Faber Guide de la Michelangelo Foundation, qui valorisent l’excellence des métiers d’art et du savoir-faire contemporain.
Formation finançable à 100 % par l’AFDAS, ou une prise en charge en partie par d’autres opérateurs tels que le FAFCEA, l’AGEFICE, le FIFPL, l’OPCO EP etc.
Si vous êtes concerné·e·s, nous vous invitons à contacter notre service commercial en amont via « Demande d’information » afin de constituer votre dossier, ou à effectuer directement votre inscription via la page de la formation choisie.
"Si vous êtes concerné, nous vous invitons à contacter en amont notre service commercial via la rubrique « Demande d’information » afin de constituer votre dossier, ou à vous inscrire directement depuis la page de la formation choisie.
À noter : Pour les candidatures AFDAS, afin de prévenir toute annulation tardive dans un délai de trois semaines avant le début de la formation, Campus Mana se réserve le droit de facturer aux candidats , des frais d’annulation à hauteur de 30 % du coût de la formation. Ces frais correspondent à l’engagement de la place, aux coûts administratifs et matériels engagés, ainsi qu’à l’impossibilité de réattribuer le poste à un autre stagiaire dans des délais suffisants."